Numériser un logo « ciseaux » dans Threads Embroidery Software sans perdre du temps en coupes : 3 Point Column, Arc Column et cheminement propre

· EmbroideryHoop
Ce pas-à-pas très concret montre comment numériser manuellement une petite icône de ciseaux dans Threads Embroidery Software avec les outils 3 Point Column et Arc Column, puis relier des objets très proches avec des points de liaison (« walk stitches ») pour réduire les coupes (trims) et accélérer l’exécution en production. Vous verrez aussi les contrôles « invisibles » qui évitent les manques de couverture, les déplacements visibles et les fausses alertes liées à l’épaisseur d’affichage des points à l’écran, afin d’obtenir un fichier final efficace et prêt pour l’atelier.
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Sommaire

Quand un client vous envoie un petit logo avec du texte et une mini-icône (comme des ciseaux), le vrai défi n’est pas « est-ce que je peux le tracer ? » — c’est de savoir si le fichier va broder proprement, sans couper le fil toutes les deux secondes, sans déplacements visibles, et sans vous faire douter de ce que vous voyez à l’écran.

Pour un(e) expérimenté(e), une petite icône est une routine. Pour un(e) débutant(e), c’est un champ de mines : risques de bourrage (« bird-nesting ») et de perforations type « trous de balle » dans le textile.

Ce tutoriel Threads Embroidery Software illustre parfaitement comment éviter le piège des « petits détails » : on numérise manuellement le graphisme des ciseaux du logo “Trending tools”, en utilisant des colonnes satin pour les poignées et les lames, puis en marchant volontairement entre des segments très proches pour éviter des coupes inutiles.

Threads Embroidery Software splash screen logo.
Intro branding.

Ne paniquez pas : la « numérisation manuelle » dans Threads Embroidery Software est lente au début — puis devient votre superpouvoir

La numérisation manuelle paraît tatillonne parce que vous prenez des dizaines de micro-décisions : où démarrer, où finir, quand couper, quand ajouter un Needle Up, et comment cacher un déplacement sous un satin qui viendra ensuite.

Si vous avez l’habitude des boutons « Auto-Digitize », ce flux vous semblera lent. Et c’est une bonne chose. La vitesse vient après ; le contrôle, c’est maintenant. Le gain est réel : un fichier plus propre, moins d’arrêts (donc moins de bruit et moins d’usure machine), et une broderie qui tourne plus vite sur du matériel réel — surtout en série.

Dans la vidéo, le motif final (ciseaux + texte) arrive à 25,56 mm de hauteur, 32,19 mm de largeur et 1 645 points. C’est une taille très réaliste de « logo poitrine » où les choix de cheminement comptent, parce que tout est serré. Si vous vous trompez ici (densité/cheminement), vous n’obtenez pas seulement un rendu moyen : vous augmentez le risque de casse d’aiguille.

Wireframe view of the text design 'Trending tools' overlaying the background bitmap.
Setting up the workspace.

La préparation « invisible » des pros : fond, filaire et zoom pour poser vos nœuds exactement où vous le pensez

Avant de poser le moindre point de colonne, réglez l’affichage pour ne pas vous battre contre l’écran. La précision numérique dépend d’une lecture visuelle claire.

L’instructeur fait trois actions clés :

  • Active/désactive l’image de fond (bitmap) avec B.
  • Passe en mode filaire avec S pour placer les points avec précision.
  • Zoome et cadre serré sur les ciseaux (flèche droite + glisser à la souris) afin de numériser l’icône, pas l’ensemble du logo.

C’est important parce que les colonnes satin ne pardonnent pas : si vos bords dérivent même légèrement par rapport au bitmap, vous le verrez en aperçu 3D — et pire, vous le verrez sur textile sous forme de « manque » où le fil de canette blanc ressort.

User right-clicking to access the context menu to select 'Needle Up'.
Selecting tool commands.

Checklist de préparation (à faire avant de numériser le premier point)

  1. Intégrité du bitmap : vérifiez l’orientation et l’échelle avant de tracer. Redimensionner après la numérisation perturbe le comportement de densité.
  2. Réglage visuel : activez le mode filaire (S) pour voir le « squelette » (points de contrôle), pas seulement le « rendu ».
  3. Contraste : basculez le fond (B) jusqu’à ce que les contours soient lisibles. Si l’image est trop bruitée, atténuez-la.
  4. Niveau de zoom : zoomez jusqu’à voir la pixellisation. L’objectif est de poser des points avec certitude, pas « à l’œil ».
  5. Outils atelier (l’étape qu’on oublie) : avez-vous vos ciseaux de coupe (snippers), une pince (tweezers) et un feutre de marquage soluble à l’eau prêts ? La numérisation est logicielle, mais la validation est physique.

Construire la première boucle de poignée avec 3 Point Column : des courbes propres sans surcharger en points

Pour la boucle de poignée, l’instructeur utilise l’outil 3 Point Column afin de créer une colonne satin courbe.

Flux de travail montré :

  • Clic droit pour insérer manuellement une commande Needle Up.
  • Choisir Column → 3 Point Column.
  • Définir le point de départ (l’instructeur fait référence à 1 pour démarrer/ancrer).
  • Utiliser les points secondaires (puis 2 pour l’ensemble suivant) pour modeler la courbe en suivant la boucle.

La nuance essentielle : vous ne faites pas que « contourer » la forme — vous contrôlez comment le satin va circuler dans la courbe. Imaginez le satin comme de l’eau dans un tuyau : si vous « cassez » le tuyau (points trop serrés ou angles trop abrupts), le flux se dégrade et le rendu devient irrégulier.

Yellow wireframe points defining the 3-point column for the scissor handle.
Digitizing curves.

Astuce (logique de la vidéo) : sur les petites icônes, trop de points peut faire « onduler » le satin. Mettez juste assez de points pour tenir la courbe, puis laissez l’outil faire le travail. Règle simple : si 3 points suffisent, n’en mettez pas 5.

Avertissement : sécurité en atelier. Lors du test sur machine, gardez les mains hors de la zone aiguille. À 600–1000 points/minute, ne passez jamais la main sous l’aiguille pour couper un brin tant que la machine est alimentée : arrêtez d’abord la machine.

Le gain de temps qui sépare un fichier « loisir » d’un fichier « production » : marcher (walk) au lieu de couper (trim) quand c’est proche

Voici le réflexe d’efficacité que l’instructeur répète : quand deux éléments sont extrêmement proches, inutile de forcer une coupe juste parce que ce sont deux objets distincts.

À la place, reliez-les manuellement avec un petit point de liaison (un « walk ») pour éviter que la machine :

  • s’arrête,
  • coupe,
  • se déplace,
  • redémarre,
  • et laisse parfois un point d’arrêt/nœud visible sur l’endroit.

Dans la vidéo, l’instructeur dit clairement qu’il n’y a « pas vraiment d’intérêt » à couper quand c’est si proche, parce que cela rallonge le temps d’exécution.

C’est aussi exactement la correction indiquée dans la partie dépannage :

  • Problème : coupes inutiles qui augmentent le temps de broderie.
  • Cause : objets très proches mais définis comme blocs séparés.
  • Solution : créer un petit point de liaison (running stitch) pour « marcher » entre les zones au lieu de couper.
Walking stitch connecting the handle to the pivot point.
Manual pathing.

Pourquoi ça marche (la logique « atelier »)

Sur une machine à broder, une coupe n’est jamais « gratuite ». Chaque cycle arrêt/coupe/redémarrage coûte du temps et ajoute des points de risque.

  • Temps : plus vous multipliez les coupes, plus le temps total grimpe.
  • Qualité : chaque redémarrage est un moment où la tension peut varier et où un bourrage peut se produire.
  • Rendu : un point de liaison peut être caché sous la couche suivante ; un nœud de coupe ne se cache pas toujours.

Relier la poignée au pivot avec un point droit + Needle Up (raccourci N) pour faire disparaître le déplacement sous le satin

Après la boucle de poignée, l’instructeur crée des points droits (running stitches) pour relier la zone de poignée vers le pivot.

Ce que vous voyez à l’écran :

  • Une ligne fine (point droit) qui fait le pont entre deux zones satin.
  • Des points posés avec soin pour que le déplacement soit recouvert par les satins suivants.

Pendant cette phase, l’instructeur utilise N comme raccourci pour Needle Up.

Selecting '3 Point Column' from the dropdown menu to start digitizing the blade.
Tool selection.

Checklist de réglage (avant de valider votre chemin de liaison)

  1. Test « sous-couche » : demandez-vous : « Est-ce que ce déplacement sera recouvert par la prochaine colonne satin ? »
  2. Distance minimale : gardez la liaison aussi courte que possible tout en arrivant sur un bord de départ logique.
  3. Proximité extrême : si les éléments sont vraiment collés, l’instructeur montre qu’on peut parfois ne pas ajouter de Needle Up pour garder un cheminement fluide.
  4. Sauvegarde : enregistrez souvent (Ctrl+S).

Numériser les lames avec New Column + Arc Column : contrôler l’orientation du satin pour un rendu « métal »

Pour les lames, l’instructeur passe à :

  • Column → New Column pour les formes longues.
  • Arc Column pour la pointe courbe.

C’est ici que beaucoup de numérisations ratent l’effet « lame » : le satin paraît gonflé ou tordu parce que l’angle ne suit pas la forme.

Règle pratique donnée dans la vidéo : terminez la colonne au point le plus proche de l’endroit où vous voulez finir ou enchaîner. Un cheminement serré évite les transitions maladroites.

Plotting points for the left scissor blade using the column tool.
Digitizing object shape.
Selecting 'Arc Column' for the curved tip of the right blade.
Advanced column settings.

Pourquoi Arc Column compte (lecture visuelle du satin)

Le fil de broderie est brillant : l’aspect dépend fortement de l’angle des points.

  • Une colonne standard sur une pointe courbe peut donner un effet « en marches ».
  • Une Arc Column fait tourner l’angle des points, ce qui rend la courbe plus continue en aperçu et en broderie.

La passe « réalité » : aperçu 3D (S), Ctrl+S et F11 pour ne pas corriger de faux problèmes

À la fin, l’instructeur :

  • Enregistre (Ctrl+S).
  • Bascule en aperçu 3D avec S (type TrueView).
  • Utilise F11 pour ajuster l’épaisseur/densité visuelle des points à l’écran.

Clarification importante (dite dans la vidéo) : F11 ne change que l’affichage à l’écran — pas la densité réelle du fichier.

Donc si vous voyez des micro-jours en 3D, ne « corrigez » pas immédiatement en densifiant : vérifiez d’abord si c’est un effet d’affichage. Une densité trop forte sur un petit motif augmente les risques de contraintes et de casse.

Full design in wireframe mode after completing the scissors.
Saving progress.
3D realistic view of the completed red scissors and blue text design.
Final review.
Interface showing the design dimensions and properties bar on the left side.
Checking measurements.
Difference in visual thickness after pressing F11.
Adjusting view variables.
User switching back to the design tab view showing the full stitch count.
File management.
Final view of the completed logo design centered on screen.
Tutorial conclusion.
File menu open showing 'Open', 'Save As', and recent file list.
Saving file.

Checklist opérateur (dernier contrôle avant export vers la machine)

  1. Validation visuelle : alternez filaire et aperçu 3D. Les satins suivent-ils bien les courbes ?
  2. Affichage : utilisez F11 uniquement pour mieux lire à l’écran.
  3. Dimensions : confirmez la taille cible (ici : 25,56 mm × 32,19 mm).
  4. Nombre de points : vérifiez (ici : 1 645). Une hausse anormale pour cette taille peut indiquer une numérisation trop chargée.
  5. Audit des coupes : si vous voyez trop d’arrêts/coupes pour un motif simple, revenez ajouter des liaisons (walk stitches).

Dépannage : les deux échecs les plus fréquents sur une icône « ciseaux » — trop de coupes et déplacements visibles

Symptôme Cause probable Vérification Correction
La machine s’arrête sans cesse ; on entend beaucoup de coupes. Objets numérisés en segments séparés. Regardez la liste d’objets : trop de blocs distincts ? Liaison (walk) : numérisez un point droit de liaison entre objets proches pour les chaîner.
Une fine ligne apparaît entre deux zones satin. Déplacement (point droit) exposé. Zoomez sur la connexion : la liaison est-elle bien au centre de la zone recouverte ? Re-cheminer : déplacez les nœuds pour enfouir la liaison sous l’empreinte de la colonne satin suivante.
Le tissu fronce autour des ciseaux. Densité trop élevée pour l’échelle. Vérifiez les propriétés. Alléger : réduisez la charge (simplifiez/ajustez) plutôt que d’empiler des points.

Arbre de décision tissu → stabilisateur : ce qui permet à votre satin de rester net

Même un fichier parfaitement numérisé peut mal broder si le textile bouge. La mise en cadre et le stabilisateur font une grande partie du résultat. Avant de tester, utilisez ce repère :

1. Tissu chaîne et trame stable (canvas, sergé, denim, casquettes) ?

  • Action : stabilisateur déchirable (tearaway), grammage moyen.
  • Pourquoi : le tissu se tient ; le stabilisateur apporte surtout de la tenue temporaire.

2. Maille extensible (T-shirts, polos, bonnets) ?

  • Action : stabilisateur découpable (cutaway).
  • Pourquoi : sans cutaway, la maille se resserre et déforme les petits satins.

3. Tissu fin/glissant (sport, soie) ?

  • Action : no-show mesh (PolyMesh) + adhésif temporaire.
  • Pourquoi : un cutaway standard peut marquer et être trop visible.

4. Tissu à poil/volume (polaire, serviette, velours) ?

  • Action : film hydrosoluble (topper type Solvy) + cutaway.
  • Pourquoi : sans topper, les satins fins s’enfoncent et « disparaissent ».

Quand vous passez en production : accélérer la mise en cadre, gagner en régularité, réduire la fatigue

Une fois la numérisation optimisée (comme dans la vidéo), le goulot d’étranglement devient souvent physique : mise en cadre et manipulation. En atelier, les marques de cadre (empreintes laissées par des cadres plastiques) et la fatigue du poignet deviennent vite des ennemis.

Si vous passez plus de temps à serrer une vis de cadre qu’à broder, c’est souvent le moment de réfléchir à une amélioration.

Niveau 1 : efficacité de placement

Pour des placements répétables (ex. 20 logos poitrine gauche), une station de mise en cadre pour machine à broder sert de « troisième main » : elle tient le cadre pendant que vous alignez le vêtement. Cela réduit les reprises dues aux logos de travers. Beaucoup d’ateliers recherchent une configuration station de cadrage hoop master pour standardiser leur logique de placement.

Niveau 2 : réduire les marques de cadre

Si vous luttez contre les marques de cadre sur des tissus délicats, les cadres plastiques à vis sont souvent en cause.

Avertissement : sécurité des aimants. Les cadres magnétiques contiennent des aimants Néodyme puissants : risque de pincement. Tenez-les éloignés des personnes porteuses de pacemaker/DAI. Séparez-les en les faisant coulisser, ne forcez pas en les arrachant.

Niveau 3 : montée en cadence

Parfois, on résume tout l’écosystème sous hoopmaster ou « systèmes magnétiques ». Si la mise en cadre est optimisée mais que les changements de couleur restent longs, le goulot d’étranglement devient la machine. C’est là qu’une machine à broder multi-aiguilles (ex. SEWTECH 15 aiguilles) peut devenir l’étape logique.

Le lien direct avec la vidéo

La logique « marcher plutôt que couper » est exactement la même mentalité à appliquer à l’atelier : supprimer les frictions inutiles.

  1. Logiciel : supprimer les coupes (numérisation).
  2. Outillage : supprimer la vis et limiter les marques de cadre (cadres magnétiques).
  3. Machine : supprimer les changements de fil manuels (multi-aiguilles).

Conclusion : une petite icône de ciseaux révèle vos habitudes de numérisation

Ce tutoriel ne sert pas seulement à « dessiner des ciseaux » : il construit des réflexes qui font qu’un fichier brode comme un fichier pro :

  • Utiliser 3 Point Column pour des courbes satin contrôlées.
  • Utiliser Arc Column quand la forme exige une rotation d’angle propre.
  • Marcher entre objets proches pour éviter des coupes qui font perdre du temps et augmentent les risques.
  • Valider en 3D, mais se fier aux chiffres (dimensions, nombre de points) plus qu’aux pixels de l’écran.

En combinant ces habitudes avec une mise en cadre stable et les bons consommables, un motif « joli à l’écran » devient un motif « propre sur 100 pièces ».

(Et si votre goulot d’étranglement est la vitesse de mise en cadre plutôt que la numérisation, une station de cadrage pour machine à broder peut être l’investissement le plus rentable de l’année.)

FAQ

  • Q: En numérisation manuelle dans Threads Embroidery Software, comment éviter les coupes (trims) inutiles quand deux objets satin sont à moins de 2 mm sur un petit logo « ciseaux » ?
    A: Utilisez une courte liaison en point droit (« walk ») au lieu de forcer une coupe quand l’écart est très faible.
    • Numérisez un petit pont en point droit entre les deux segments satin proches avant de démarrer la colonne suivante.
    • Gardez la liaison aussi courte que possible et planifiez-la pour qu’elle soit recouverte par le satin suivant.
    • Contrôlez l’ordre des objets/couleurs et supprimez les coupes qui existent uniquement parce que les éléments ont été créés en blocs séparés.
    • Critère de réussite : la machine fait moins de cycles arrêt–coupe–redémarrage et le motif se termine plus vite, avec moins de points d’arrêt visibles sur l’endroit.
    • Si ça échoue encore… Re-cheminer la liaison pour qu’elle soit plus profondément sous l’empreinte du satin suivant.
  • Q: Dans Threads Embroidery Software, comment cacher un déplacement (travel) entre deux zones satin pour qu’aucune ligne fine ne soit visible sur l’icône de ciseaux finie ?
    A: Re-cheminer le déplacement (point droit) pour qu’il arrive centré sous la prochaine colonne satin et soit totalement recouvert.
    • Posez la question « Est-ce que ce déplacement sera recouvert par le satin suivant ? » avant de valider le chemin.
    • Placez les nœuds pour que la ligne reste bien à l’intérieur de la zone recouverte (pas près d’un bord).
    • Réduisez la distance et démarrez le satin suivant sur un bord logique qui recouvre immédiatement la liaison.
    • Critère de réussite : aucune ligne de connexion n’est visible sur le textile à distance normale de port.
    • Si ça échoue encore… Repassez en filaire et ajustez à nouveau les nœuds jusqu’à voir clairement la liaison « enterrée » dans la couverture satin.
  • Q: Dans Threads Embroidery Software, que modifie F11 dans l’aperçu 3D/type TrueView, et pourquoi des manques semblent parfois pires à l’écran que sur textile ?
    A: F11 modifie uniquement l’épaisseur d’affichage des points à l’écran ; cela ne change pas la densité réelle du fichier.
    • Enregistrez (Ctrl+S) avant de basculer entre les vues.
    • Utilisez l’aperçu 3D + le filaire pour juger le cheminement, mais fiez-vous au nombre de points et aux dimensions plutôt qu’aux pixels.
    • Évitez de « corriger la densité » sur la seule base de l’affichage ; confirmez d’abord que c’est un vrai problème de numérisation.
    • Critère de réussite : après réglage F11, l’aperçu est plus lisible sans changement du nombre de points ni des propriétés du motif.
    • Si ça échoue encore… Vérifiez les réglages réels de densité et faites un test sur le tissu/stabilisateur prévu, plutôt que de poursuivre des artefacts d’affichage.
  • Q: Pour un petit logo poitrine 25,56 mm × 32,19 mm dans Threads Embroidery Software, quelle plage de densité est plus sûre pour éviter fronces et stress aiguille sur de minuscules satins ?
    A: Pour les petites icônes, un point de départ souvent plus sûr se situe autour de 0,40 mm à 0,45 mm ; descendre trop bas augmente le risque de fronces et de casse.
    • Vérifiez d’abord la taille du motif ; redimensionner après numérisation perturbe le comportement de densité.
    • Contrôlez la valeur de densité dans les propriétés avant de lancer un test.
    • Testez sur le vrai textile avec le bon stabilisateur avant de lancer une série.
    • Critère de réussite : le tissu reste plus plat autour des ciseaux et la machine ne force pas.
    • Si ça échoue encore… Réévaluez le stabilisateur et simplifiez/ajustez certaines colonnes ou le cheminement plutôt que d’augmenter uniquement la densité.
  • Q: Quel stabilisateur utiliser pour un petit logo satin « ciseaux » sur T-shirts, denim/canvas, vêtements techniques ou serviettes afin d’éviter déformation et points qui s’enfoncent ?
    A: Faites correspondre le type de textile au stabilisateur (et au topper si besoin) pour empêcher le tissu de bouger ou d’absorber le satin.
    • Déchirable (tearaway) moyen pour tissus stables (canvas, sergé, denim, casquettes).
    • Découpable (cutaway) pour mailles extensibles (T-shirts, polos, bonnets).
    • No-show mesh (PolyMesh) + adhésif temporaire pour tissus fins/glissants (technique, soie).
    • Topper hydrosoluble (Solvy) + cutaway pour tissus à poil/volume (polaire, serviettes, velours).
    • Critère de réussite : bords satin nets (pas d’effet « vers »/points qui s’enfoncent) et forme des ciseaux stable.
    • Si ça échoue encore… Améliorez la stabilité de la mise en cadre et confirmez que les liaisons sont bien recouvertes pour éviter une traction concentrée.
  • Q: Quelle règle de sécurité appliquer lors d’un test de petites colonnes satin sur une machine à broder à 600–1000 points/minute ?
    A: Arrêtez la machine avant d’approcher la zone aiguille — ne tentez jamais de couper/attraper un brin pendant que la machine est alimentée et en mouvement.
    • Gardez les mains à distance pendant la broderie et les coupes ; considérez la zone aiguille comme une zone « mains interdites ».
    • Mettez en pause/arrêtez complètement avant de retirer des brins ou de contrôler la broderie.
    • Préparez snippers et pince à l’avance pour éviter tout geste précipité.
    • Critère de réussite : aucune situation à risque (pincement/contact) pendant l’exécution ; manipulation uniquement machine arrêtée.
    • Si ça échoue encore… Ralentissez, augmentez l’espace opérateur et appliquez systématiquement la procédure d’arrêt sécurisé du manuel machine.
  • Q: Quelles précautions de sécurité respecter avec des cadres de broderie magnétiques commerciaux à aimants Néodyme puissants ?
    A: Considérez-les comme des outils à risque de pincement et tenez-les éloignés des pacemakers/DAI ; séparez-les en les faisant coulisser, sans faire levier.
    • Gardez les doigts hors de la zone de fermeture et fermez le cadre de façon contrôlée.
    • Tenez les cadres magnétiques éloignés des personnes porteuses de pacemaker/DAI et suivez les recommandations liées aux dispositifs médicaux.
    • Séparez les aimants par glissement latéral plutôt qu’en tirant droit ou en forçant.
    • Critère de réussite : ouverture/fermeture sans pincement, manipulation maîtrisée sans « claquement ».
    • Si ça échoue encore… Adoptez une routine plus lente et formez les opérateurs à la méthode « coulisser pour séparer » avant reprise de production.
  • Q: Pour des logos poitrine gauche répétés, comment choisir entre optimisations de workflow, cadres magnétiques ou une machine SEWTECH multi-aiguilles pour réduire coupes, marques de cadre et délais de changement de couleurs ?
    A: Procédez par étapes : optimisez d’abord la numérisation, puis réduisez les frictions de mise en cadre, puis augmentez la cadence machine si les changements de couleurs sont le vrai goulot.
    • Niveau 1 (technique) : supprimez les coupes inutiles en marchant entre objets proches et en cachant les déplacements sous le satin.
    • Niveau 2 (outillage) : si les marques de cadre ou la fatigue opérateur dominent, passez des cadres à vis aux cadres magnétiques pour un serrage plus rapide et plus doux.
    • Niveau 3 (capacité) : si la mise en cadre est optimisée mais que les changements de couleurs ralentissent encore, une machine à broder multi-aiguilles SEWTECH devient une évolution logique.
    • Critère de réussite : temps par pièce en baisse (moins d’arrêts/coupes), placement plus constant, moins de fatigue et moins de reprises.
    • Si ça échoue encore… Chronométrez un cycle complet (mise en cadre + broderie + coupes) pour identifier si le vrai goulot est la numérisation, la mise en cadre ou les changements de couleurs.